The La Source

La Source, bimensuel bilingue et interculturel gratuit, se nourrit de la richesse culturelle à Vancouver, ville cosmopolite en plein essor. Le leitmotiv du journal est de mettre l'accent sur les évènements artistiques qui célèbrent, au jour le jour, la diversité culturelle de la grande métropole de l'ouest canadien. Unique en son genre, La Source,  le seul journal bilingue de la grande agglomération du Pacifique, met aux premières loges les faits et gestes de la mosaïque culturelle vancouvéroise.
Nos bureaux se trouvent au cœur de la ville, au beau milieu du quartier récréatif, lieu de prédilection des arts et de la culture.
Fondé en 1999 par Mamadou Gangué, aujourd'hui directeur de la publication, le journal  s'est donné le mandat d'établir des ponts entres les différentes communautés qui reflètent la diversité culturelle de la ville. Depuis cette date, plus de 700 bénévoles, originaires des quatre coins du monde, ont contribué, chacun à leur manière.
Société à but non lucratif, l'équipe se compose de nombreux bénévoles et quelques employés réguliers, d'appartenance culturelle diverses.
Véritable forum de la diversité, c'est en toute aisance que La Source joue un rôle de locomotive médiatique à la découverte du caractère singulier de Vancouver, la cosmopolite. Dans ce contexte, le concept de l'interculturalité se met à la quête de l'harmonie culturelle. Le pouls de la ville se prend à travers les évènements culturels d'importance qui s'égrènent tout au long de l'année.
Distribution: La Source se distribue dans les centres communautaires, les réseaux de bibliothèques de la grande région de Vancouver ainsi que dans les grandes artères de la ville. Le journal offre un service d’abonnement à travers le Canada et à l’étranger. Son lectorat britanno-colombien  s’étend, au Nord, depuis Whistler jusqu’à White Rock, au sud, et à l’est, à la ville de Hope. Les grands centres urbains comme Victoria, Nanaimo, Penticton, Kelowna et Prince George font partie de nos points de distribution. La grande toile offre un accès direct à un nombre croissant de nos lecteurs à travers le monde.
 
Articles de fond: On trouve en primeur des chroniques régulières dont A Mon Tour, qui traite de sujets politiques, une rubrique humoristique, Spencie’s View, le Verbatim, sans oublier l’incontournable En Filigrane. Le Verbatim permet aux journalistes en herbe de se donner à cœur joie sur la complexité de l’identité canadienne. Une lecture captivante en perspective. La chronique politique À Mon Tour traite des questions d’actualités municipales, provinciales, fédérales et internationales. Deux récentes rubriques viennent offrir une nouvelle tribune d’idées à La Source, Here & Now et Great Divide, publiées en alternance et se penchent sur les choix de vie qui font la particularité de Vancouver. L'ensemble de l'équipe vous remercie de votre soutient et de votre loyauté.
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Les mystères d'Halloween Email
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Écrit par Erika Costa   
 
Les mystères d'Halloween

Il était une fois un homme nommé Jack. Jack était une de ces personnes qu’aujourd’hui on appellerait « opportuniste et voleur ». Il n’avait aucun scrupule. Chaque village connaissait Jack et ses fourberies.
Un jour, la mort arriva. Elle se présenta sous la forme du Diable. Nonobstant que l’enfer soit, pour lui, une chose plus que certaine, Jack parvint, à travers un artifice, à se moquer du Diable aussi. 
 
Il réussit à convaincre le Diable de se transformer en une monnaie d’argent. Une fois dans la sacoche de Jack, le Diable réalisa qu’il n’était pas seul. Juste à côté, il y avait une pièce avec une croix que Jack avait volée dans un autre village. Le Diable se retrouva ainsi traqué et Jack put vivre. 
Mais la tradition veut que les promesses du Diable ne durent que sept ans.
 
Sept ans s’écoulèrent et le Diable retourna rendre visite à Jack qui, à ce moment-là, était en train de couper une rave. BAM! La mort arriva à nouveau. 
Arrivé devant les Portes de l’Enfer, le Diable refusa de lui ouvrir et lui demanda d’aller à l’autre place. Il lui indiqua un chemin périlleux et noir. Le Diable lui donna un petit morceau de brasier pour qu’il puisse voir pendant son trajet. 
 
Jack, qui pendant son trépas, n’avait pas quitté sa rave, prit le brasier et le mit dans le légume. Puisque personne ne veut l’acueillir, ni en Enfer ni au Paradis, Jack retourna sur Terre, mais sous forme de fantôme étant donné qu’il n’avait alors plus de corps. 
La seule chose que Jack put faire fut de voguer de place en place, avec sa rave illuminée par le même brasier qui ne s’éteignit jamais.
Aujourd’hui, dans les vieilles campagnes immergées dans la brume, on peut voir cette petite lumière. Et si on la suit, le retour n’est jamais certain. 

Dans le passé, les paysans attachaient des raves sur la porte de leur maison. Cela signifiait que Jack n’était pas le bienvenu. Aujourd’hui, on utilise les citrouilles. On les découpe pour y dessiner, en creux, un visage grimaçant ; puis on place une bougie en son centre.
Cette histoire est l’une des versions qui expliquent pourquoi la citrouille est devenue le symbole de la fête d’Halloween.
Halloween est une fête folklorique célébrée dans la nuit du 31 Octobre au 1er novembre. Elle est fêtée principalement en Irlande, en Grande Bretagne, au Canada, aux États-Unis et en Australie. 
 
L’étymologie du mot appartient à la langue anglaise et signifie « All Hallow Even », c’est-à-dire « Le soir de tous les Saints du Paradis », ce qui correspond à la veille de la fête de la Toussaint chez les Chrétiens. « Hallow » est une forme archaïque du mot anglais « Holy » qui signifie « Saint ». « Even » vient du mot « Evening ». Dans certaines régions du Royaume-Uni et du Canada, l’orthographe « Hallowe’en » est encore utilisée.
Certains attribuent l’origine de la fête d’Halloween à une célébration religieuse celtique: le « Samain » qui se déroulait entre la fin et le début de l’année. Au IVème siècle, avec l’évangélisation de Saint Patrick, la culture et la religion celtiques ont disparu, de même que la fête de « Samain ».
Dans la culture moderne, Halloween est synonyme de mystère, de terreur, de la nuit qui est beaucoup plus longue que le jour. Les enfants et les adultes se déguisent en vampires, sorcières, squelettes et démons, et célèbrent la nuit la plus longue de l’année. 
Pour les enfants, Halloween consiste à aller de porte en porte pour demander des friandises à travers la fameuse formule « Trick or treat » qui donne le choix entre des bonbons ou un mauvais tour ! 
 
On se déguise d’une certaine façon et on utilise des couleurs bien précises pour décorer la maison : l’orange et le noir qui rappellent la citrouille et les ténèbres. 
Et bien sûr, pour compléter l’œuvre, on regarde un bon film d’horreur !
Aujourd’hui, en gagnant en popularité, la fête d’Halloween s’est répandue dans des pays où cette tradition n’était jamais célébrée. En France, par exemple, en 1997, l’opérateur téléphonique France Telecom lança un téléphone mobile de couleur orange nommé Olaween. A travers une campagne publicitaire très forte, la fête gagna en popularité et les magasins se remplirent de gadgets d’Halloween. En quatre ans, elle s’imposa comme la troisième fête commerciale de l’année, juste après Noël. Bientôt, la fête s’essouffla et la célébration de la Toussaint remporta la victoire.
Mais il y a des pays où Halloween est interdite, comme en Russie par exemple, ou considérée comme quelque chose répandant la terreur, comme au Venezuela. 
 

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